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Wednesday, July 27, 2011
« Observez le ciel et dites-moi s’il y a ou non des nuages. »
Ses fils lui dirent :
« Le ciel est complètement dégagé et il n’y a même pas une petite parcelle de nuage. »
L’homme aveugle dit :
« D’après mes calculs, il y aura une grosse tempête de neige ce soir. Allez prévenir les autres habitants pour qu’ils prennent leurs précautions afin qu’à un moment donné, leur toit ne leur tombe pas sur la tête. »
Ses fils allèrent avertir tous les habitants. Ils regardèrent tous vers le ciel et dirent en se moquant :
« Avec un ciel aussi dégagé, où vois-tu de la neige? Ce vieillard a un problème dans la tête. »
Personne ne prit la parole du vieil homme aveugle au sérieux donc ses fils rentrèrent chez eux. Le vieillard dit :
« Allez vite tuer une des vaches et cuisez sa viande, avec la graisse, huilez vos pelles et soyez prêts. »
Ils ont tué la vache et cuit sa viande et ont huilé leur pelle. Soudain un nuage noir couvrit rapidement le ciel, venant de la direction du ‘’Qibla’’. Bientôt, la pluie et la neige débutèrent. Les fils se regroupèrent, mangèrent la viande, se rassasièrent et allèrent sur le toit et pelletèrent la neige. Il neigeait tellement qu’à chaque fois qu’ils pelletaient leur devant, la neige recouvrait leur derrière. Les fils descendaient de temps en temps pour manger de la viande et se réchauffer et retournèrent sur le toit et pelletèrent la neige. Toute la nuit, le fils pelletaient et mangeaient de la viande. Le lendemain, la neige avait cessé et le vieillard dit à ses fils :
« Allez observez dehors et dites ce que vous voyez. »
Les fils montèrent sur le toit, observèrent et dirent :
« Tout est envahi de neige et du plus loin que l’on peut voir, des corbeaux y sont assis »
Le vieillard dit :
« Ce ne sont pas des corbeaux, ce sont les charpentes des maisons duquelles leur toit se sont effondrés. Leurs propriétaires sont maintenant sous leurs ruines, tous morts. S’ils n’avaient pas prêté attention aux apparences, ils ne seraient pas dans cet état. Les points noirs que vous voyez sont les charpentes qui sont sorties de la neige. »
Friday, April 22, 2011
L’atmosphère (suite)
La stratosphère est la couche située directement au-dessus de la troposphère. Elle commence à 10 km d’altitude au-dessus du niveau de la mer et elle s’étend jusqu’à 50 km d’altitude environ. Plus on monte dans la stratosphère, plus il fait chaud. C’est là que se trouve la couche d’ozone. Une grande partie des rayons du Soleil, les rayons ultraviolets (UV), sont mortels pour les êtres vivants. La couche d’ozone bloque 90% de ces rayons nocifs. Comme le phénomène d’absorption des rayons UV dégage beaucoup de chaleur, il fait chaud dans cette zone.
La mésosphère
La mésosphère commence è environ 50 km d’altitude au-dessus du niveau de la mer et elle va jusqu’à 80 km d’altitude. Dans cette couche, la température peut atteindre -80ºC. Lorsque des objets venant de l’espace (pierres, poussières, etc.) pénètrent dans cette couche de l’atmosphère, la friction de l’air est tellement intense que leur température devient très élevée. Ces objets laissent alors derrière eux une traînée lumineuse qu’on appelle « étoile filante » ou « météore ».
La thermosphère
La thermosphère est la couche de l’atmosphère la plus éloignée de la Terre. Elle commence à 80 km d’altitude environ et se rend jusqu’à la limite de l’espace, à quelque 1000 km d’altitude. À cette altitude, les particules d’air sont extrêmement rares. À cause des rayons du Soleil, la température des ces particules peut être très élevée.
C’est dans la thermosphère que se produisent les aurores boréales. Les aurores boréales se manifestent dans le ciel par l’apparition de taches, de lueurs ou de bandes de lumière. Elles sont surtout de couleur verte ou rouge. Cette lumière des aurores boréales provient des collisions entre les particules d’air et certains rayons du Soleil.
C’est également au sommet de la thermosphère que circulent les navettes spatiales et les satellites artificiels.
Thursday, April 21, 2011
L’atmosphère
L’atmosphère est la couche d’air qui entoure la Terre.
- La composition de l’air
L’air est composé principalement de deux gaz, l’azote (78%) et l’oxygène (21%). Les autres gaz (gaz carbonique, argon et vapeur d’eau) représentent 1% de l’air. L’air contient également certaines petites particules solides qui sont en suspension (les poussières, par exemple). Leur quantité varie selon le lieu et le temps.
L’atmosphère nous protège des rayons nocifs du Soleil. Elle permet de conserver un équilibre entre la température du jour et la température de la nuit. L’atmosphère nous permet aussi de respirer. Grâce au gaz carbonique (CO2) présent dans l’air, les plantes peuvent produire leur nourriture par la photosynthèse.
L’atmosphère est constituée de plusieurs couches. À mesure que l’on monte dans l’atmosphère, la densité de l’air diminue (il y a de moins en moins d’air). C’est près de nous qu’il y a le plus d’air, dans la couche la plus basse de l’atmosphère. En effet, 80% de l’air se trouve dans les 10 premiers kilomètres, à partir du sol.
Les couches de l’atmosphère
L’atmosphère est constituée principalement de quatre couches : la troposphère, la stratosphère, la mésosphère et la thermosphère. Chaque couche a des caractéristiques qui lui sont propres.
La troposphère
La Troposphère est la couche la plus près de la Terre. Elle a une épaisseur moyenne d’environ 10 km. Elle est plus épaisse à l’équateur et un peu plus mince aux pôles. C’est dans cette couche que l’air est le plus dense. C’est également dans cette couche que se produisent la plupart des phénomènes météorologiques : les nuages, la pluie la neige, les tempêtes, les arcs-en-ciel, etc. Plus on monte dans la troposphère, plus il fait froid. La température baisse environ de 10ºC par kilomètre.
C’est au sommet de la troposphère que les avions volent. Comme l’air y est moins dense, il offre moins de résistance aux avions qui consomment, par le fait même, moins de carburant.
Sunday, April 3, 2011
Hadopi: la chasse aux pirates est ouverte!
Depuis quand est-il interdit de télécharger?
Depuis le 1er octobre 2010. A cette date, une centaine d’internautes ont reçu par courriel une « recommandation » relayée par leur fournisseur d’accès à Internet (FAI), indiquant que des films ou des œuvres musicales avaient été téléchargés illégalement è partir de leur ordinateur. Ce courrier indiquait aussi que ce genre de copie s’appelle du « piratage ». Puis venait une mise en garde : si les internautes concernés ne surveillent pas mieux et ne sécurisent pas leur accès à Internet, et si de tels faits se reproduisent, ils pourront répondre de ces actes devant un juge. Dernier point : ce mystérieux courriel n’était pas signé par leur FAI, mais par un certain Hadopi.
Hadopi, c’est quoi?
La Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Une nouvelle institution de l’État, instaurée par la loi « création et Internet » du 12 juin 2009 (mieux connue sous le nom de « loi Hadopi 1 »). Cette Haute Autorité a pour mission de protéger les œuvres artistiques (films, musiques...) contre leur mise à disposition gratuite sur Internet. En pratique, elle prévient, dans le
Un premier temps, les internautes qu’on a identifié leur ordinateur comme source de téléchargement. Mais l’institution réfléchit aussi aux moyens d’encourager l’offre légale d’achat de fils et de musiques : « C’est notre première mission. Nous ne sommes pas seulement là pour dire « attention » », tient à préciser Éric Walter, secrétaire général de la Hadopi.
Pourquoi cette loi?
Pour lutter contre l’augmentation de téléchargement illégal. Les maisons de disques ont vu, depuis sept ans, leur chiffre d’affaire (CA) de ventre de CD s’affaisser – ce que l’on impute au téléchargement illégal. Néanmoins, la baisse ralentit : elle n’est plus que de 10% entre 2008 et 2009, beaucoup moins que les années précédentes.
En parallèle, le téléchargement légal des boutiques en ligne (FNAC, Alapage...) augmente négligeable il y cinq ans, il atteint, en 2009, 10,5% du CA global des ventes de CD. La manière de consommer la musique changerait-elle? Sans doute. C’est en tout cas ce que suggère une enquête de l’institut Ipsos : en 2009, 15% des Français de 16 à 34ans téléchargent illégalement, certes, mais ils achètent légalement dans le même temps. Reste à vérifier cette tendance, explique Éric Walter : « Nous cherchons è mettre ne place des moyens, des protocoles plus scientifiques pour analyser le téléchargement illégal. » En clair, les statistiques dans ce domaine ne sont pas encore vraiment fiables.
Thursday, March 10, 2011
Une mutation redoutable (suite)

L’enquête est ouverte. En comparant tous les cas recensés, les microbiologistes découvrent des similitudes troublantes : sur les 37 patents anglais, 17 ont voyagé récemment en Inde ou au Pakistan. De plus, sur ces 17 personnes, 14 ont fait l’objet d’une hospitalisation sur place. Contact est pris alors avec des confrères indiens, qui confirment : ils ont rencontré le même phénomène de résistance chez plusieurs variétés de bactéries, les cas les plus anciens ayant été repérés dans les hôpitaux de la capitale New Delhi. Dès lors, c’est la mobilisation générale dans les laboratoires. À l’évidence, des germes ultrarésistants, des « superbugs » comme les appellent les Britanniques, sont en train d’apparaître à la surface du globe.
En aout, première bonne nouvelle. Après avoir disséqué l’ADN de ces microbes, les biologistes découvrent les raisons de leur résistance : toutes ces bactéries venues d’inde possèdent un gène, un même but d’ADN, qui n’existe pas-en tout cas, pas encore – chez leurs « cousines » de souche européenne. Ce gène produit une enzyme - la métallo-bêta-lactamase – qui a la propriété d’inactiver la plupart des antibiotiques, y compris ceux traitant les infections graves!
Les chercheurs baptisent ce gène alarmant « New Delhi métallo-bêta-lactamase 1 », NDM-1 pour les intimes. À l’annonce de cette découverte de nouvelles informations remontent à la surface. On apprend qu’en Belgique, un patient est décédé à cause d’une superbactérie. Victime d’un accident de voiture au cours d’un voyage au Pakistan, il avait été opéré dans un hôpital où il avait sans doute été infecté par le germe. En France, on a trouvé, tout à fait par hasard, deux femmes porteuses d’un germe ayant le gène NDM-1. Deux cas sans gravité : l’une, qui souffrait d’une infection urinaire, a été traitée sans problème parce qu’on a trouvé aussitôt le bon antibiotique (et parce qu’elle était, par ailleurs, en bonne santé); l’autre n’était même pas malade! Mais elle risquait de transmettre, par simple contact, la superbactérie à des proches fragiles (bébés, personnes âgées ou malades). Au fil des semaines, des dizaines de cas sont ainsi répertoriées en Australie, au Canada, au Kenya... Le doute n’est plus permis : des superbactéries mutantes sont bel et bien en train d’envahir la planète.
Monday, March 7, 2011
Avec les antibiotiques, l’homme moderne pensait s’être mis à l’abri de nombreuses maladies : typhus, choléra, peste... Mais aujourd’hui, certaines bactéries sont devenues quasi invincibles face aux médicaments.
« Au travail! Il faut désinfecter cette chambre dans ses moindres recoins! Aussitôt, des infirmiers en combinaisons blanches, gantés et masqués, pénètrent dans la pièce et pulvérisent du sol au plafond un puissant désinfectant. Pas question que la bactérie tueuse qui se dissimule entre ses murs n’en réchappe, ce serait une catastrophe pour l’hôpital! Le médecin qui dirige les opérations a eu bien trop peur : quelques jours plus tôt, il a failli perde le patient qui était soigné là pour une infection bénigne des poumons. Car le germe en cause – de l’espèce Klebsiella – s’est révélé résistant à la quasi-totalité des antibiotiques connus! Et la malade n’a eu la vie sauve que grâce à une molécule antibactérienne mise à l’index depuis des années parce que trop toxique... Nous sommes en avril 2010, au St. Mark’s Hospital de Londres. La résistance de ce germe aux antibiotiques est si incroyable que l’équipe médicale alerte tous les spécialistes anglais des microbes. Qui, eux, ne se montrent guère étonnés : depuis quelques mois, sur le territoire britannique, ils on recensé 36 autres cas de résistance à presque tous les traitements. Le plus inquiétant, c’est que les germes en cause n’appartiennent pas à la seule espèce Klebsiella. D’autres bactéries, comme Escherichia coli, qui nichent habituellement dans notre système digestif sans provoquer de troubles, ont été repérées : toutes déjà connues des services d’urgence pour résister à certains antibiotiques, mais jamais à ce point... »
Thursday, January 6, 2011
Le cerveau d'Einstein

"Quand Albert Einstein est mort, en 1955, son corps a été incinéré, à l'execption de son cerveau, qui, depuis, intrigue beaucoup les scientifique. Ils l'ont extrait, pesé, mesuré et photographié sous toutes les coutures, cherchant un lien entre la morphologie de sa cervelle et son incroyable génie. L'ont-ils trouvé? Oui et non. Car ils ont bel et bien repéré une anomalie. Normalement, le tracé des sillons à la surface du cerveau est le même d'un individu à l'autre. Mais chez l'inventeur génial de la relativité, l'un de ces canyons, la scissure de Sylvius, ne suit pas l'itinéraire normal. Ce détail suffit-il à expliquer son génie? Certains scientifiques le croient. Selon eux, le décalage de ce sillon aurait permis à la zone du située à l'arrière de se développer davantage. Or cette zone serait impliquée dans la pensée mathématique et la visulalisation spatiale. Einstein aurait ainsi eu droit à un rab de cerveau pour traiter de ces domaines particuliers.
Mais tous les scientifique ne sont pas d'accord avec cette interprétation. Pour d'autre, le génie d'Einstein ne peut s'expliquer que par les circuits microscopiques qui relient les neurones entre eux. Ils faudrait cartographier ce réseau, composé de milliers de milliards d'embranchements répartis dans un grand nombre d'endroits de son cerveau, pour espérer comprendre comment fonctionnait l'esprit d'Albert. Or, on en est pour l'instant bien incapable.
En tout cas, le cerveau d'Einstein nous apprend une chose avec certitude: le génie n'est pas incompatible avec un cerveau "malformé"."